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Pour le G20, à Buenos Aires, le pire a été évité de justesse. Samedi 1er décembre, au terme de laborieuses négociations, les dirigeants des principales puissances économiques de la planète ont fini par s’entendre sur un compromis, actant leurs divergences sur le climat mais appelant ensemble à une « réforme de l’Organisation mondiale du commerce [OMC] ».

Jusqu’au bout du sommet auquel participait un Donald Trump peu enclin au multilatéralisme et qui semblait bien plus accaparé par les avancées de l’enquête « russe » aux Etats-Unis, le doute a plané sur la capacité des participants à s’entendre sur un communiqué commun. Ce résultat, pour modeste qu’il soit, permet donc de sauver les apparences.

Les Européens ont fait bloc pour tenter d’éviter toute reculade sur la question de la lutte contre le réchauffement climatique par rapport à ce qui avait été acté lors du sommet de Hambourg (Allemagne), en juillet 2017.

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Dans la déclaration finale, la quasi-totalité des membres du G20 rappelle ainsi l’irréversibilité de l’Accord de Paris. A l’exception des Etats-Unis, qui, sans surprise, confirment leur retrait et disent s’engager en faveur de « la croissance économique, l’accès à l’énergie et la sécurité, en utilisant toutes les technologies et les sources énergétiques disponibles ».

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